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Ce seraient des absences qui ne font plus souffrir,
Des éclats de tortures qui se perdraient dans l'air
Des cris de déchirures qui seraient apaisés
Ou simplement le souhait de voir le vent tourner...
Ce seraient des serments d'amour et de tendresse
Aux promesses tenues, sans être prisonnières,
Aux caresses qu'un ange poserait sur la joue
D'un vieil homme qui fuit pur protéger ses jours.
Les étaux de la haine, desserrant leurs étreintes,
Entrouvriraient alors leurs lèvres de métal,
On pourrait voir enfin disparaître l'empreinte
De la vieille injustice qui ne connaît plus d'âge.
Ce serait le repos pour des âmes meurtries,
Les sanglots à jamais, garderaient leurs soupirs
Et les fardeaux de honte succomberaient ainsi
Sous le poids de leurs peines, ils trouveraient la mort !
Ainsi donc, une vie qui n'en finirait plus
D'être chaude d'ivresse, de haine révolue,
Dense dans le corps même de la joie retrouvée,
Telle un joyau suprême que l'homme a égaré
Ou peut - être une marche qui, chaque pas élève
En offrant au soleil, la dignité de l'être,
Une réalité dont l'homme et l'animal,
En harmonie, vivraient sous un respect total.
Et si c'était un rêve, ce serait le plus doux,
Ce serait le plus beau qu'on puisse imaginer

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# Posté le jeudi 01 février 2007 09:50

Qu'elle en prend un grand nombre.

Qu'elle en prend un grand nombre.



Qu'elle en prend un grand nombre.
D'abord elle les observe ensuite, les essuie ;
Avec une plume, les sépare du sable qui colle sur leur dos.
Ceux qui sont assemblés ? Elle les divise,
Comme le font les mouettes, en les laissant tomber.
Gamine, elle roule au sol en griffant sur le sable mouillé
Des marques illisibles que la mer va bientôt effacer.
Elle l'aime bien la mer. Elle est jolie la mer,
Tellement féminine avec ses robes vagues,
Ses cheveux écumés, blancs,
Comme ceux d'une vieille dame
Qui viennent sur les récifs lui caresser les pieds...
Tout d'un coup lui vient l'idée d'ouvrir son sac
Et de tout emporter.
Alors elle range la mer avec ses écumes et ses vagues,
Ses poissons et ses algues.
Elle rafle tous les coquillages qui traînent sur la plage,
Embarque aussi le sable et puis y met le vent.
Dérobant au passage quelques mouettes criardes
Qu'elle pose sur son épaule,
Elle place le ciel bleu tout au fond de son c½ur
Car il pèse moins lourd
Et qu'elle est portée par l'amour.
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# Posté le jeudi 01 février 2007 09:49

Mon amour est un chardon

Mon amour est un chardon



Mon amour est un chardon, c'est un désir
de force et de violence, il est comme les quatre
parties de la terre, il est sans fin comme
le ciel : c'est la brisure du cou, c'est une
noyade dans l'eau, c'est une bataille contre
une ombre, c'est une course vers le ciel,
c'est une course aventureuse sous la mer,
c'est un amour pour une ombre...
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# Posté le jeudi 01 février 2007 09:48

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Tu as la clef de mon c½ur
Elle était perdue dans le noir, mais tu la trouvé
Tu as ouvert mes sentiments pour toi
Dans mon c½ur, il y avait tant de chose

Tu es gravé en lettre de bonheur
Tu es mon trésor et ma source de vie
Tu as effacé toutes mes années de galères
Maintenant il y a écris l'amour pour toi

Tu sais briller mes yeux a tout jamais
Chaque moment passé et que je passerais avec toi
Sera un vrai paradis pour une éternité
J'écris ces lettes plein de bonheur

Ce mot c'est toi et rien que toi
Tu seras toujours en moi a jamais
Tu es gravé en moi comme moi en toi
Tu m'aime, je t'aime ....



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# Posté le jeudi 01 février 2007 09:47

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Quand nul ne la regarde
La mer n'est plus la mer,
Elle est ce que nous sommes
Lorsque nul ne nous voit.
Elle a d'autres poissons,
D'autres vagues aussi.
C'est la mer pour la mer
Et pour ceux qui en rêvent
Comme je fais ici.

Si nul ne pense à moi
Je cesse d'exister.
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# Posté le jeudi 01 février 2007 09:45